GESTION DU STRESS : apprendre à RALENTIR

(psychologue psychothérapeute aix les bains) GESTION DU STRESS: apprendre à RALENTIR Dans notre société actuelle, une des principales sources de stress est notre rapport au temps. Pour réduire notre stress, il est important de modifier notre rapport au temps. RALENTIR POUR NOTRE SANTE -prendre le temps de faire des pauses pour respirer (faire de la cohérence cardiaque 5 mn, 3 fois par jour);-prendre le temps de RALENTIR notre rythme (grâce à des exercices de pleine conscience, en méditant régulièrement, ou en essayant d’avoir conscience/ de ressentir chacun de nos gestes et pour cela de les exécuter lentement et surtout : une seule chose, un seul geste à la fois). Ralentir, s’arrêter/faire des pauses, permet non seulement d’abaisser le stress et donc de prévenir des maux et maladies somatiques (donc de prendre soin de notre santé physique), mais aussi de profiter de la vie et de respecter notre humanitude. (psychologue psychothérapeute aix les bains) RALENTIR POUR PROFITER DE LA VIE Pour profiter d’un moment, d’une activité il faut être présent donc la faire lentement, il faut être pleinement à ce qu’on fait. Comment se sentir en vie quand on traverse la vie en courant? quand on a jamais le temps de ressentir, on ne peut se « sentir » en vie. Or comment ressentir ce que l’on fait si d’une part notre attention est dans notre tête et d’autre part si on est toujours en train de courir, de faire vite ? RALENTIR POUR RESPECTER NOTRE HUMANITUDE Respecter notre humanitude, c’est accepter que, malgré des sollicitations de plus en plus nombreuses, dues aux nouvelles technologies, nous n’avons toujours que 2 yeux, 2 bras, 2 jambes et des journées de 24H. Nous voulons tout faire, tout voir, tout être, tout avoir. Ceci est source de beaucoup de stress si on ne reconnait pas nos limites d’être humain. Nous devons faire des choix, ce qui entraîne renoncement et deuil. Mais faire un choix, accepter nos limites est source de contentement. Achever une tâche et placer son attention sur ce qu’on a réussi à achever (plutôt que sur ce qu’on n’a pas eu le temps de faire) amène du contentement, de la satisfaction et donc du repos (psychique). (psychologue psychothérapeute aix les bains) GESTION DU STRESS : ACCEPTER ce qui est Le stress, c’est aussi la non acceptation de ce qui est. Lorsque l’on n’accepte pas la réalité telle qu’elle est, on résiste, on s’énerve, on stresse. Lâcher prise n’est pas abandonner; abandonner c’est lâcher avant d’avoir essayé. Lâcher prise c’est lorsqu’on a tout essayé (ce qui est en notre pouvoir) mais que rien ne change; il nous faut alors lâcher prise et accepter au lieu de lutter (lutte=stress). GESTION DU STRESS: STOPPER le hamster Le stress vient aussi du fait que nous vivons beaucoup (trop) dans nos têtes. Nos pensées nous envahissent, nous contrôlent et nous amènent là où elles veulent. Sur la plage.. ou au fond de l’eau… Nous ruminons : notre petit hamster intérieur (ou monologue intérieur) tourne dans sa roue encore et … Lire la suite

ANGOISSE et émotions

L’angoisse n’est pas une émotion, c’est un mélange d’émotions (peur et colère, peur et tristesse, peur sur conflit colère/tristesse, etc) ce qui en fait un sentiment parasite, qui exprime un conflit sous-jacent. Conflit entre pulsion/interdit, entre désir/peur, entre colère/crainte.

Insolence / Caprices / Colères / Violence de l’enfant, comment gérer ?

Insolence / Caprices / Colères / Violence de l’enfant, comment gérer ? (sophie duret psy aix les bains) Il ne dit pas bonjour L’insolence de l’enfant (elle ne dit pas bonjour) peut réveiller chez la maman une sensation de raté, comme si elle n’avait pas réussi à faire intégrer la règle alors que le respect fait partie de ses valeurs. Éducativement, la fessée n’a aucun sens et fausse le jugement de l’enfant. On fait le geste qu’on refuse que l’enfant fasse. L’alternative :  Passer par la parole. S’il dit des gros mots, on exige qu’il les remplace par des mots qui ne sont pas vulgaires. Quand il ne dit pas « bonjour » ou « au revoir », on lui demande le « mot magique ». Insolence/caprice/colère/violence de l’enfant: Violence envers son frère/sa sœur Que faire quand votre enfant brutalise son petit frère ou sa petite sœur ? Ce n’est pas avec des paroles et une leçon de morale qu’on parvient à le dissuader de faire une telle chose. Il peut s’agir de chamailleries entre frère et sœur, sans gravité. Il suffit ici de mettre des limites et de les prévenir que l’on fait des chatouilles sans se faire mal. En revanche, un enfant régulièrement violent avec sa sœur ou son frère est en réalité jaloux ; il est persuadé qu’il n’a pas la même place dans la famille que l’autre enfant et le maltraite pour s’en débarrasser. Si le parent le tape, il lui envoie le même message. Cela renforce l’idée qu’il n’occupe pas une place privilégiée.  Et cela couplé au fait que l’enfant peut adopter un comportement négatif pour chercher à attirer l’attention (voir autre article https://www.psy-chambery-aixlesbains.fr/enfant-qui-teste-provoque-comment-gerer/ L’alternative : On évoque avec l’enfant le sens que l’on donne à son comportement, comment on le comprend. Un enfant tape en désespoir de cause, parce qu’il n’a pas d’autre outil. Alors on lui en donne d’autres. Insolence, caprices, colères, violence de l’enfant : (sophie duret psy aix les bains) Les caprices Exemple : « Ma fille a 6 ans et peut passer du calme au caprice en peu de temps. Parfois, elle est adorable, à d’autres moments, elle est très turbulente au sein de la famille, avec nos amis, mais aussi à l’école. Elle se met dans des états proches de l’hystérie. Je ne tolère pas le statut d’enfant roi. J’ai tout essayé : les punitions, le dialogue, etc. » Fermeté, cohérence et constance sont les recours. Sans s’en rendre compte, certains parents renvoient à l’enfant l’idée que c’est lui qui décide. Même s’ils affirment ne pas tolérer l’enfant roi, dans leur esprit, il reste au centre du système familial. C’est pour cela que l’enfant tente de transgresser les règles. Les enfants ne les transgressent pas, ou en tout cas, ils ne font que tenter, si les parents sont intimement convaincus de la ligne éducative à tenir. Le parent est rassurant quand il impose les choses.  L’alternative : On demande à l’enfant de se calmer pour qu’il retrouve sa capacité de penser. On s’éloigne de lui physiquement. Ensuite on le rejoint, et on dédramatise la situation en l’obligeant à traduire sa pensée avec des mots :  » Je crois que tu étais en colère tout à l’heure parce que j’ai … Lire la suite

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